Virginie a choisi d’exercer son métier de commissaire-priseur en amont des ventes aux enchères pour se consacrer exclusivement au conseil et à l’expertise afin de servir ses clients au mieux de leurs intérêts.

 

Originaire de Limoges, berceau des arts du feu, Virginie s’intéresse très tôt aux métiers d’art.

De bibliothèques en musées, de galeries d’art en ateliers d’artistes ou d’artisans, elle décide de devenir commissaire-priseur, un métier de culture, d’expertise mais aussi d’échanges humains privilégiés.

Parce que « les choses nous parlent si nous savons entendre », comme le chantait Barbara, et que la création contemporaine nous ouvre prodigieusement les yeux sur notre monde, l’art est le plus merveilleux des langages.

 

Avant d’être un passeur de mémoire, le commissaire-priseur écoute les clients et entend les objets. Son métier est relationnel par essence.

C’est cet aspect du métier que Virginie souhaite développer dans A LA LOUPE.

 

L’Art et le Vin, une histoire de goût

Étudiante à Bordeaux, le monde impérieux du vin ne lui a pas échappé. Le terroir, le savoir-faire et toujours l’humain au cœur de l’alchimie. Un monde de passion.

 

Titulaire d’un Master 1 en Histoire de l’Art et d’un Master 2 en Droit de la Vigne et du Vin, Virginie passe régulièrement du chemin des arts à la route des vins et alimente toujours plus sa culture et son goût en matière d’art et de vin.

Une expertise estampillée par un solide parcours

Au fil des années, Virginie s’est forgé un solide parcours en droit et en histoire de l’art, finalisé par le diplôme de commissaire-priseur de ventes volontaires délivré par le Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques.

 

Avec la ferme intention de développer sa propre affaire, elle s’inspire depuis de nombreuses années des acteurs du marché de l’art, à commencer par les maisons de ventes pour lesquelles elle travaille. Les sociétés Tajan, Ferri, Christie’s et Piasa seront ses premiers modèles et laboratoires d’idées, tandis que son passage au SYMEV (syndicat des maisons de ventes volontaires) lui offrira une formidable opportunité d’élargir son réseau de connaissances au sein du marché de l’art.

 

Les spécialités rencontrées avec le temps sont nombreuses : Vin ; Céramique ; Photographie ; Art moderne et contemporain. Et même si Virginie se veut généraliste, parce qu’un commissaire-priseur est formé pour l’être, elle ne nie pas son goût pour l’époque moderne et contemporaine. Un pas professionnel au sein de la galerie d’art contemporain Cueto Project de New York, un autre à la rédaction du magazine Connaissance des Arts, l’ont d’ailleurs confortée dans ses préférences.

 

Grâce à sa connaissance des objets, des époques, du marché et de ses acteurs, Virginie met aujourd’hui son expertise et son réseau d’experts à la disposition de ses clients afin de satisfaire au mieux leurs demandes.

 

« L’art c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme. » André Malraux

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